Sans élections fin décembre 2017 : L’Opposition maintient une transition sans Joseph Kabila

Sans élections fin décembre 2017 : L’Opposition maintient une transition sans Joseph Kabila

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A l’issue de sa visite en République Démocratique du Congo la semaine dernière, l’ambassadrice des États-Unis aux Nations unies, Nikki Haley, a demandé, vendredi 27 octobre, à l’organisation des élections en 2018, alors que le président de la Commission électorale, Corneille Nangaa les a déjà annoncées pour 2019. Les propos de l’ambassadrice des États-Unis à l’ONU semblent en avoir révolté les uns et donner de l’espoir aux autres.

Pierre Lumbi

Les Congolais sont montés au créneau pour répondre sur cette position de Nikki Haley. A Kinshasa, la majorité de la population déclare que les propos de l’envoyée du président Donald Trump  n’engagent en aucun cas, ni d’aucune manière les 80 millions des Congolais meurtris, occupés, opprimés, clochardisés à souhait depuis 1997. Ils n’ont même pas un seul jour à accorder à Joseph Kabila au delà de 31 décembre 2017, précise le Mouvement lumumbiste progressiste (MLP) de Franck Diongo.

De leur côté,  les partis membres du Rassemblement ont une proposition qui cadre avec celle de la population. Pour le président du comité des Sages du Rassemblement, Pierre Lumbi,  qui a écouté avec beaucoup d’attention l’ambassadrice de États-Unis aux Nations Unies, Nikki Haley, le vendredi passé, si d’ici le 31 décembre 2017, nous n’avons pas des signaux clairs comme quoi nous allons aux élections, et bien nous irons aux élections sans le président Kabila. A vrai dire, le Rassemblement ne baisse pas les bras, il garde sa position d’aller dans une transition sans le président sortant Joseph Kabila qui n’a plus de légitimité et de légalité. Au clair, le Rassemblement n’a pas de problème, il attend de Kabila de faire marcher la machine car, l’un des signaux forts est la publication d’un calendrier réaliste pour que les élections aient lieu d’ici fin décembre 2017.    

Gel Boumbe

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