Les étudiants de l’ISAM refusent de baisser les bras pour la reprise des cours

Les étudiants de l’ISAM refusent de baisser les bras  pour la reprise des cours

Les étudiants de l’Institut Supérieur des Arts et Métiers, ISAM  poursuivent leur descente dans la rue pour revendiquer la reprise des cours dans leur

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Les étudiants de l’Institut Supérieur des Arts et Métiers, ISAM  poursuivent leur descente dans la rue pour revendiquer la reprise des cours dans leur établissement. C’est depuis le lundi 6 mai dernier que les étudiants de cet établissement académique manifestent afin que leurs revendications obtiennent gain de cause auprès des autorités de la république. Les professeurs ayant fait la grève depuis un mois, ces étudiants craignent que leur calendrier académique ne soit perturbé.

Ces professeurs seraient allés en grève pour réclamer la démission de la directrice générale de l’ISAM, Madame Pauline Mulumba, qu’ils accusent de megestion et de mauvais traitement du corps enseignant. Le jeudi 09 mai 2019 dans la matinée, ces étudiants sont encore descendus dans la rue pour exprimer leur ras-le-bol en brulant des pneus sur l’avenue de la Libération (ex 24 novembre) et scandant des chansons à travers lesquelles ils exigent la reprise de cours.  

 « Nous ne comprenons pas pourquoi nos professeurs s’acharnent à ce que la DG démissionne. Cette dame se bat pour que l’Isam soit réellement considéré comme un institut supérieur et non comme un institut des humanités prolongées », s’interroge Abigaël M, étudiante de l’Isam.  

D’après cette étudiante, cette année la DG a permis aux étudiants de  s’enrôler à la mi-session sans exiger le payement du solde de la 1ère tranche des frais académiques alors que ça ne se faisait pas avant.  «  Quand les étudiants payaient l’enrôlement en retard, il y avait une pénalité de 2000 Fc mais la DG a donné cette responsabilité à une autre personne. Ces dispositions n’ont peut-être pas plu à certains… », confie-elle 

Certains étudiants se plaignent du fait que trois professeurs ont interrogé pendant la grève sans en informer les étudiants.

« Nous ne pouvons pas rester les bras croisés pendant que nous écopons du retard. Nous en avons assez d’être victimes des conflits entre la DG et les enseignants. Pour ce, les autorités doivent prendre au sérieux nos revendications et prennent des décisions… », s’indigne Yannick Gere.

En réponse au mémo lui adressé,  le  ministre de l’ESU a promis aux étudiants de l’ISAM de trouver une solution palliative à leur préoccupation. Il faut noter que cette grève pénalise les étudiants, surtout les finalistes.

Pétronelle Lusamba

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