L’élection de la ministre rwandaise Louise Mushikiwabo à la tête de la francophonie : divergence d’opinions sur sa nomination

L’élection de la ministre rwandaise Louise Mushikiwabo à la tête de la francophonie : divergence d’opinions sur sa nomination

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Nouveau visage de la francophonie, le vendredi 12 octobre 2018, deuxième et dernier jour du 17ème sommet de la francophonie en Arménie, la rwandaise Louise Mushikiwabo vient d’être élue, par consensus, secrétaire générale de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). Une nomination qui suscite une divergence d’opinions au sein des pays membres de l’OIF.

Mme Louise Mushikiwabo nouvelle secrétaire générale de

Mme Louise Mushikiwabo nouvelle secrétaire générale de l’OIF

Une candidature qui a reçu le soutien total de la France, l’Etat le plus puissant de l’OIF, la seule candidature de l’Afrique est considérée pour certains ne pas être la représentation adéquate de cette organisation de plus de 84 Etats et gouvernement membres.

« Une représentante provenant d’un pays qui n’est pas le plus démocratique de l’Afrique et dont la gouvernance pose de gros problèmes, un pays qui est accusé de soutenir des rebellions dans les pays frontaliers, un pays pas aussi francophone car il a abandonné le français comme langue d’enseignement au profit de l’anglais depuis bien longtemps.  Après 10 ans au service du président Paul Kagame qui a déposé la candidature en anglais, ces faits sont des raisons plus que suffisantes de ne pas estimer ce choix », a déclaré un analyste français sur France 24.

Pour un Béninois, l’élection de Mushikiwabo à la tête de l’OIF est une victoire et une fierté d’abord africaine avant d’être rwandaise. Elle permettra d’améliorer la relation bilatérale entre la France et le Rwanda qui était en froid depuis le génocide de 1994, aussi permettra de redonner la langue française une place de choix au Rwanda.

Prisca Materanya

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