Le départ de Zinedine Zidane du Real de Madrid a valeur de leçon pour les acteurs politiques congolais

Le départ de Zinedine Zidane du Real de Madrid a valeur de leçon pour les acteurs politiques congolais

Personne ne s’y attendait. Le départ volontaire de l’entraîneur du Real de Madrid, Zinedine Zidane, le jeudi 31 mai 2018 a surpris tout le monde, pas

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Personne ne s’y attendait. Le départ volontaire de l’entraîneur du Real de Madrid, Zinedine Zidane, le jeudi 31 mai 2018 a surpris tout le monde, pas seulement dans le monde sportif, mais également dans la sphère politique. Il intervient juste après son 3ème sacre d’affilée comme coach des Merengues.

Expliquant sa décision, il estime que le club a besoin d’un autre discours, une autre méthodologie de travail. En clair, il préfère partir sur une note de succès, de réussite.

Il devrait être remercié du Real de Madrid en janvier dernier avec les mauvais résultats de son club dans le championnat espagnol et aussi l’élimination du Real de la Coupe du Roi remportée par le FC Barcelone.

Au lieu d’être chassé plus tard, il préfère partir par la grande porte. Il ne faut pas oublier qu’une contreperformance dans le monde de football peut effacer tous les bons résultats réalisés auparavant. Et un entraîneur peut être hué par le même public qui l’acclamait hier à tue-tête.

Le départ de Zinedine a vraiment valeur de leçon pour les acteurs politiques congolais, en général, et les gouvernants en particulier. Ce qui est vrai pour le monde du sport l’est aussi pour l’arène politique. Si on ne sait pas partir au bon moment, il y a de fortes chances de partir au mauvais moment. Si le gouvernant ne quitte pas le pouvoir au bon moment, le pouvoir le quittera au mauvais moment.

Les Congolais sont habitués à voir des gouvernants s’accrocher au pouvoir malgré un bilan le plus négatif possible de leur gestion. Il est intéressant de partir quand on est désiré, c’est le cas de Zidane. Un gouvernant congolais désiré par la population… Que chacun devine qui l’a été depuis Kasa-vubu jusqu’à ce jour…Mais, ils sont toujours là. Pourquoi ?

Jean-René Bompolonga

 

 

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