L’arrestation temporaire de Mende, une affaire de droit commun ou une histoire politique

L’arrestation temporaire de Mende, une affaire de droit commun ou une histoire politique

L'arrestation de  façon peu cavalière de M. Lambert Mende le dimanche 19 mai par la police malgré  sa  rapide libération a suscité l'ire de ses sympat

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L’arrestation de  façon peu cavalière de M. Lambert Mende le dimanche 19 mai par la police malgré  sa  rapide libération a suscité l’ire de ses sympathisants. Parmi  ses proches s’exprimant devant les médias quelques uns  déclarent jusqu’ à aujourd’hui mardi 21 mai 2019 que cette arrestation musclée est due à un ancien ministre. Ils  parlent même d’un  règlement de compte et d’un  « coup tordu signé par un ministre intérimaire à la solde de Tshisekedi ».

Balance justice

Balance justice

Par ces propos, estime nombre d’observateurs de la vie du microcosme politique congolais, l’entourage de M. Lambert Mende veut politiser une histoire qui semble se présenter comme une affaire de droit commun. La détention ou non d’un lot de diamants n’est pas du ressort de la politique. Certains analystes n’ont pas manqué d’évoquer les mêmes stratégies de défense des membres de l’ancienne majorité d’éviter des réponses précises sur les faits leur reprochés et de mener les gens en bateau.

Une affaire civile selon Basile Olongo

L’ancien ministre de l’Intérieur, M. Basile Olongo, s’exprimant à ce sujet devant la presse, a déclaré que la détention de diamants d’une certaine valeur ne peut être que par un négociant en pierres précieuses. L’Homme d’Etat a affirmé que l’enquête est en cours avant d’être renvoyée à la Justice.  M. Olongo a souligné qu’une détention irrégulière des pierres précieuses en République Démocratique du Congo est passible d’une peine d’emprisonnement de dix ans et plus après un jugement devant les cours et tribunaux.

Le Bureau de l’Assemblée nationale défend son député

Aux dernières nouvelles, le Bureau de l’Assemblée nationale est monté au créneau afin d’exiger des sanctions contre les officiers des FARDC ou de la Police nationale qui ont outrepassé les ordres en outrageant un député national qui jouit de l’immunité juridique sauf s’il y a  flagrance.

Rombaut Kamwanga

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