Kinshasa : le manque du courant à la base de l’insécurité et des plusieurs dégâts au quartier 6 à N’djili  

Kinshasa : le manque du courant à la base de l’insécurité et des plusieurs dégâts au quartier 6 à N’djili  

Les habitants de Ndjili, particulièrement ceux du quartier 6 se plaignent du manque de courant dont ils sont victimes depuis maintenant près de de

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Les habitants de Ndjili, particulièrement ceux du quartier 6 se plaignent du manque de courant dont ils sont victimes depuis maintenant près de deux mois. Cette situation est due à la panne du transformateur de la cabine alimentant le quartier en électricité. Pour eux, la Société nationale d’électricité (SNEL) serait à la base de cette situation qui perdure jusqu’à ce jour.

Cet état de choses paralyse les habitants du quartier dans la mesure où plusieurs ne savent pas vaquer à leurs activités normalement, entre autre ceux qui exercent de petits commerces, les vendeurs des boissons, ceux qui vendent des gaufres  et même ceux qui travaillent dans des cabines téléphoniques. Ils sont obligés de recourir au groupe électrogène pour charger leurs téléphones. « Je suis très inquiet car nous ne sommes pas dans un quartier de périphérie, nous sommes privés d’électricité ça fait maintenant près de deux mois et il n’y a aucune intervention de la part des autorités compétentes », a dit Jean Pierre Batsia habitant du quartier.

Outre cela, l’on signale que l’obscurité qu’il y a dans ce quartier a occasionné l’installation d’une bande des gangs dans le quartier semant la terreur auprès de la population qui habite ce coin. Quelques personnes ont été déjà victimes de ces ravisseurs qui opèrent aux heures tardives  soit autour de 23 heures jusqu’au petit matin.   Contacté par le site Dia, Jordan Kitoko, l’une des victimes s’exprime en disant « un jour, j’ai été traqué la nuit alors que je rentrais du boulot par deux bandits armés des machettes qui m’ont piqué mon téléphone, mon sac, mon ordinateur ainsi que tout ce que j’avais de précieux ».

La population de ce coin lance un cri d’alarme et dénonce la passivité de la SNEL qui, selon elle, jusque là ne fait rien. Elle envisage de ce fait commencer des cotisations d’au moins 10 dollars par parcelle pour trouver des solutions à ce problème.

De l’autre coté, la SNEL se dit être saisie du dossier et est prête à réparer la panne; le problème est qu’elle attend le  décaissement des fonds pour pouvoir résoudre la situation qui prévaut jusqu’à présent dans le quartier et demeure inquiétante, nous a confié un agent de la SNEL qui a requis l’anonymat.

Joël Kalonga(stagiaire)

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