Festival international de danse Me Ya Be 8ième édition dédiée à la femme

Festival international de danse Me Ya Be 8ième édition dédiée à la femme

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Dans une rencontre avec la presse ce mardi 3 avril 2018, M. Jacques Bana Yanga, Directeur du festival international Me Ya Be a annoncé à la presse la tenue de la 8ième édition dédiée à la femme de son festival du 10 au 15 avril 2018 à Kinshasa et en marge de la Journée internationale de la Danse le 29 avril prochain.

La rencontre avec la presse s’est déroulée à l’Institut français de Kinshasa, l’un des sponsors du festival avec le Centre Wallonie Bruxelles , le Centre Texaf Bilembo et quelques ambassades comme le Portugal, l’Espagne, l’Allemagne, la France, la Belgique..Des pays africains tels le Gbon, le Tchad, le Cameroun , l’Ile de Madagascar et le Congo Brazzaville voisin ont également annoncé leur participation.

Femme artiste-danseuse à l’honneur

 

Meyabe DANSE CONTEMPORAINE

Meyabe DANSE CONTEMPORAINE

Dans son mot de présentation, M. Jacques Bana Yanga a précisé que Me Ya Be met un accent particulier à cette édition à la Femme artiste et à ses œuvres en vue entre autres de recréer l’harmonie dans la société. Le directeur du festival également chorégraphe a souligner que deux phases ponctuent ce festival ; une présentation d’une exposition photo de deux femmes artistes autour du thème ‘Regards’ et une session de renforcement de capacités d’artistes danseurs et de chorégraphes congolais ( une bonne cinquantaine) du 3 au 9 avril 2018 à l’Institut français de Kinshasa. Le Festival proprement dit va se dérouler du 10 au 11 avril au Centre Wallonie Bruxelles au centre ville et les 12-13-14 avril à l’Institut français de Kinshasa. La clôture va se dérouler à l’espace culturel Texaf Bilembo toujours au quartier administratif de la Commune de la Gombe à Kinshasa. Sur le plan artistique, la huitième édition au-delà de l’accent sur la femme va s’attacher à présenter au cours de toutes ses productions les trois principales danses traditionnelles, contemporaines et modernes. Les exhibitions des tribus congolaises, des compagnies de danse contemporaine avec la musique afro-cubaine et des groupes de danses des jeunes comme le hip hop et le break sont inscrites à chaque présentation.

D’avantage d’échanges et  volonté de sortir de la confidentialité. Objectif UNIKIN!

 

Meyabe DANSEUSES

Meyabe DANSEUSES

M. Jacques Bana Yanga a expliqué les avantages pour les artistes congolais et autres de participer à la huitième édition de Me Ya Be entre le bénéfice des échanges avec d’autres artistes venus parfois de très loin, Europe ou des Amériques. Les artistes locaux vont aussi apprendre que l’on ne danse pas pour mais pour transmettre un message d’émotion, de joie ou de peine. La danse comme sixième art doit sortir de la confidentialité et atteindre un large public. Dans ce cadre, leurs chorégraphes ont approché des grands orchestres de la ville pour améliorer la prestation de leurs danseurs. Le 29 avril 2918 Journée mondiale de la Danse, ils vont se produire à l’Université de Kinshasa, UNIKIN, en plein air auprès d’un public de jeunes intellectuels. Toutefois, il a déploré que les troupes de danse ont du mal à se produire sur des scènes de qualité car les frais d’une bonne insonorisation ou d’une batterie d’ampoules pour un bon éclairage sont encore hors de portée des artistes locaux. M. Bana a conclu en insistant sur le caractère de plateforme contemporaine pour le développement de la danse en Afrique Centrale.

Des danseurs amateurs et surtout beaucoup d’artistes professionnels ont participé à la conférence de presse de ce mardi 3 avril 2018. Ils sont inscrits aux sessions de renforcement de capacité. L’artiste Nicaragua, cheftaine de danseuses de Fally Ipupa n’a pas manqué d’exprimer son espoir d’améliorer ses prestations dans cet orchestre qui monte en puissance.

Rombaut Kamwanga

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