APA : Le financement est d’USD 3.000.000 pour les 3 premières années

APA : Le financement est d’USD 3.000.000 pour les 3 premières années

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Du mercredi 10 au jeudi 11 juillet 2019, le salon Lubumbashi de Pullman Hôtel a servi de cadre pour le lancement officiel d’un atelier sur le projet de la « Mise en œuvre effective de l’accès aux ressources génétiques et partage des avantages (APA) conformément au protocole de Nagoya et la valorisation des plantes à valeur ajoutée en RD Congo. »

Les participants à l’atelier

L’atelier a réunis experts et opérateurs en ressource naturelle des institutions et des organisations publiques et privées dont les activités sont liées à la gestion des ressources génétiques.

Quatre orateurs ont défilé sur la tribune, notamment le Directeur général de la Direction de Développement Durable (DDD) avec son mot de bienvenu aux participants. Il a été suivi du président d’Action d’Aide Sanitaire et de développement aux plus Démunis (AASD), Jean François Ekofo, qui a remercié  l’Etat congolais qui, bénéficiant de l’appui du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM), l’a confié la gestion dudit projet dont l’objectif est d’assurer la biodiversité, de lutter contre la pauvreté, de promouvoir les plantes à valeur ajoutée.

Le représentant du Programme des nations unies pour l’Environnement (PNUE),  Adamou Bouhari a pris la parole pour remercier les autorités congolaises d’avoir signé l’accord car, la RDC étant en Afrique centre et avec la potentialité qu’elle dispose, il est nécessaire de procéder au renforcement de capacités, à la sensibilisation du peuple autochtone afin de prévoir ce qui aura, dans l’avenir, une ruée dans le cadre de la médecine. Quant au Secrétaire général de l’Environnement, Benjamin Toherame, étant donné que ses prédécesseurs à la tribune auraient tout dit, il a déclaré ouvert le lancement officiel du projet.

Selon le Chef de Division Biodiversité, Mike Ipanga, qui parlait au nom du Gouvernement, l’APA constitue une opportunité susceptible de contribuer à la conservation et à l’utilisation durable de la biodiversité mais aussi à la lutte contre la pauvreté. C’est un projet qui va contribuer à donner des avantages au peuple pour la fabrication des produits. Il faut mettre en place des mesures règlementaires et administratives pour que les exploitants puissent payer afin de verser aux communautés locales qui sont les gardiens de ces biens ce qui leur revient de droit.

« Le ministre sera là pour accompagner ce projet qui vient d’appuyer le gouvernement congolais. Et pour ce début, le financement est de USD 3.000.000 pour les 3 premières années de travail qui seront suivi d’une évaluation, dont USD 2.000.000 viennent de du Fonds d’Environnement Mondial (FEM) et USD 1.000.000 du Gouvernement congolais », a déclaré Mike Ipanga, chef de Division Biodiversité.

Déroulement de travaux

Les participants au tour de la piscine

Les trois sessions de la journée de l’ouverture étaient axées sur quelques points tels que la « Convention sur le Diversité Biologique et Protocole de Nagoya » dont l’introduction à la Convention sur la Diversité Biologique et à son protocole sur l’APA. Il a été suivi d’un bref aperçu sur le cadre juridique congolais relatif à l’APA brossé par Mukadi Kongolo.

Le Project Manager Henri a fait la présentation du projet. Il a parlé des objectifs, des résultats attendus et de la présentation des composantes, cadre légal et institutionnel,  de renforcement des capacités et de la sensibilisation.

Dans le même registre, le professeur Taba Kalulu fait la présentation de la composante valorisation des plantes médicinales,  cosmétiques et nutraceutiques de BDA, toute en soulignant que  « notre pays ne finance pas les recherches».

Quant à la mise en œuvre du projet, Adamou Bouhari de l’ONU-Environnement a fait le point sur le Rapportage conformément aux exigences de PNUE en développant le rôle des parties prenantes, la coopération, l’obligation de l’ONU-E et de MDE ainsi que le rapport périodique.

En sa qualité de point focal de l’APA, Nicky, a expliqué comment doit être la coordination avec autres projets et initiatives connexes APA, en citant le projet GIZ qui est un appui régional à la COMIFAC.

Pour la journée de jeudi 11 juillet, les participants se sont constitués en trois groupes et ont échangé sur les activités prévues, dont les résultats issus de travaux ont été restitué et échanges en plénière. Des principales recommandations de l’atelier ont précédé le discours de clôture prononcé par le secrétaire général au Ministère de l’Environnement et Développement Durable.

Gel Boumbe   

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