Antonio Guterres : Le départ rapide de la Monusco est une illusion

Antonio Guterres : Le départ rapide de la Monusco est une illusion

Après l’alternance au sommet de l’Etat en République Démocratique du Congo, les voix s’élèvent pour le départ rapide de la Mission des Nations unies d

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Après l’alternance au sommet de l’Etat en République Démocratique du Congo, les voix s’élèvent pour le départ rapide de la Mission des Nations unies dont le renouvellement du mandat annuel est prévu en mars 2019.

A ce sujet, la réaction du secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, n’a pas tardé à tomber, en qualifiant la démarche d’une illusion.

Quelques jours avant de participer au Sommet de l’Union africaine (UA) qui a ouvert ses assises ce jeudi 07 février 2019 à Addis-Abeba, Antonio Guterres a déclaré à Radio France internationale (RFI) que les grands problèmes qui se posent sont surtout à l’Est. « Mais, je crois que ce serait une illusion de penser qu’on pourrait rapidement fermer la mission. Je crois qu’il y a encore un travail à faire en étroite coopération avec les autorités et le peuple congolais », a-t-il dit.

L’ONU en session

Il a par ailleurs précisé en ajoutant : « Nous avons déjà entamé un dialogue avec le nouveau président, Félix Tshisekedi, Je crois qu’il y a une volonté mutuelle de coopération. Il faudra éventuellement revoir le dispositif qui existe en République démocratique du Congo ».

Le régime sortant qui avait critiqué début 2018 l’inaction de la Monusco face aux groupes armés dont son ministre des Affaires étrangères avait ensuite demandé le départ de la Monusco à partir de 2020, conserve aujourd’hui une large majorité à l’Assemblée lors des élections générales du 30 décembre dernier.

Le Conseil de sécurité pourrait procéder à une légère réduction de sa force, soit 16.000 militaires et policiers, comme renseigne une source diplomatique occidentale qui ajoute qu’il se donnerait ensuite quelques mois pour une évaluation plus approfondie de la situation.

Gel Boumbe

 

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