Alphonso Lulundakio de Lukyo HTCIM : Le gouvernorat de Kinshasa n’a pas tenu ses engagements

Alphonso Lulundakio de Lukyo HTCIM : Le gouvernorat de Kinshasa n’a pas tenu ses engagements

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Dans le souci de connaitre la suite du contrat de travail qui devait être signé entre la ville province de Kinshasa et le Groupe Lukyo HTCIM lequel portait sur l’aménagement de la zone située en face du Palais du peuple, siège du Parlement congolais, nous avons joint Mr Alphonso Lulundakio Mateta de France où il séjourne. Très attentifs pour ce qui se passe en RDC, le président du Lukyo HTCIM et ses partenaires architectes et investisseurs se trouvent pour le moment en France dans l’espoir de concrétiser leur projet dans la capitale congolaise. A cœur ouvert, il a répondu à nos questions.

Palais du peuple de Kinshasa, en face duquel devait être construit le complexe hôtelier

Agence Diacenco : Que pouvons-nous retenir du contrat de construction d’un complexe autour du Palais du peuple de Kinshasa, on n’en parle plus depuis presque une année ?

Alphonso Lulundakio Mateta : Le contrat entre la ville-province de Kinshasa et notre groupement portait sur une mission d’aménagement de la zone située en face du Palais du Peuple. Le programme présenté comprenait notamment un complexe hôtelier, un centre commercial, des bureaux et un parc de stationnement. De notre côté nous avons produit un travail important sous forme de plan et de plaquettes de présentation. Malheureusement le Gouvernorat n’a pas tenu ses engagements, le contrat établi avec ses services n’a pas été signé. Nous ne pouvions donc poursuivre nos études plus en avant.

 A.D. : Peut-on encore espérer à la réalisation de ce projet ou, peut-on le classer dans les oubliettes ?

A.L.M. : Ce projet pourrait être développé sous 3 conditions : Premièrement, que l’autorité compétente finalise le contrat d’études avec notre Groupement. Deuxièmement, que les fonciers, terrain d’assise des projets immobiliers soient totalement identifiés et cessibles aux investisseurs dans le cadre de baux emphytéotiques.  Troisièmement, qu’un régime politique stable et reconnu soit mis en place pour rassurer les investisseurs. En effet le programme qui représente plusieurs centaines de millions d’euros, ne pourrait être amorti avant 15 ans d’exploitation.

 A.D. : Qu’est ce qui a fait que cela puisse prendre plusieurs mois sans le lancement des travaux ?

A.L.M. : Absence de contrat signé par la ville-province de Kinshasa.

A.D. : Si possible, pouvez-vous nous donner une information que nous ne disposons pas dans cette interview ?

A.L.M. : A la demande du BCPSC, Il y a eu  des mises à jour du projet par l’intégration d’un centre de congrès International.

A.D. : Autre chose à ajouter ?

A.L.M. : C’est avec plaisir que j’ai répondu à vos questions et je suis heureux de constater qu’il y a encore de compatriotes qui travaillent pour notre « Congo », je vous en remercie.

Propos recueillis par Gel Boumbe

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